John Rambo,(toujours les bons noms made in USA ) un héros de la Guerre du
Viêt Nam, marche de ville en ville à la recherche de ses anciens compagnons d'armes.
Alors qu'il s'apprête à traverser une petite ville pour s'y restaurer, le Shérif Will Teasle(un spécialiste des bons mots comme "fils de pute" "merde""bordel"...) l'arrête pour
vagabondage.
Colonel: "il mangerait des choses à faire vomir un bouc" , la scène d'après il mange du sanglier ! lol
Rambo parle essentielement le "mon colonel..." et par onomatopée "yaaaah, mwaaaah , arrrrg" ... "c'était pas ma guerre" "c'est pas ma faute" ...
Les tireurs qu'il a en face de lui sont myopes , presbyte , cul de jatte et manchot car il ne le touche jamais! " ne me fais pas chier , ou j'te f'rai une guerre comme t'as
jamais vu" (rambo à Teasle)
Il y a autant de balles tirées que d'insultes proférées ...
Le genre de couteau qu'a Rambo est devenu culte , du vrais poignard de survie à la copie en fer blanc il fut sacralisé ...
Rambo a rendu aussi culte le fait de tirer à la "M60" sans être appuyé , avec le sempiternel gros plan sur les biscotaux !
Colonel " dieu n'a pas fait Rambo , c'est moi qui l'ai fait ..."
Colonel "je ne suis pas venu sauver Rambo de la police , je suis venu vous sauver de Rambo " (mouarrrrf )
Colonel"Vous ne voulez pas accepter le fait que vous êtes en face d'un expert dans la guerre d'ambuscade ,d'un homme qui est le meilleur, au fusil , au couteau ou à main nue , un homme qui a appris
à ignorer toutes les souffrances ,à ignorer le temps , à vivre sur le terrain, à manger des choses qui feraient vomir un bouc ,au vietnam sa mission était de faire ce qu'il voulait de l'ennemi de
le tuer , point final . De gagner par l'usure pour cela il était le meilleur ."(cliquez sur le lien bleu au dessus pour la VDO et le sanglier ...)
John Rambo est né dans l'Arizona d'une mère Navajo et d'un père allemand.
Il incarne donc l'Amérique sauvage (dans le sens : non domptée par les dogmes usa ) et métissée.
Le héros est un combattant exceptionnel, plusieurs fois décoré, blessé , c'est un cliché qui sera repris dans de nombreux films de l'époque : un ancien super héro du vietnam , qui se retrouve dans
une histoire impossible et s'en sort indêmne malgré les dizaines de combattants morts....
Il a été torturé dans un camp vietnamien dont il s'est évadé.
A la fin de la guerre du Viet-Nam, il a été démobilisé.
Quand il revient au pays, il a l'impression d'avoir été lâché par tout l'establishment civil et militaire des États-Unis.
C'est sa révolte contre l'Amérique qui a abandonné ses soldats et s'est retournée contre que la guerre que raconte le film.
Rambo devient un homme "sauvage", vivant dans la nature et combattant l'armée américaine. Sa bravoure et sa ruse sont telles qu'il tient tête à lui seul à plus de 200 soldats.
Le héros prend là sa revanche sur les autorités fédérales et sur la gauche américaine qui voient dans les vétérans des monstres bellicistes.
Rambo est le héros type de l'Amérique reaganienne qui rompt avec les discours culpabilisants sur la Guerre du Viêt Nam et célèbre la force, la justice et l'initiative individuelles.
Ce vétéran d'une guerre maudite porte avec une intensité nouvelle les valeurs américaines face à ceux qui n'y croient plus.
La suite de Rambo joue aussi sur les traumatismes américains, ici la rumeur de soldats américains toujours emprisonnés dans les geôles vietnamiennes et que le nouveau héros de la nation américaine
va ramener au pays.
# Le film a été tourné à Hope (Colombie-Britannique), au Canada d'octobre 1981 à décembre 1981.
# Rambo connut un succès considérable, notamment aux États-Unis, mettant en lumière les frustrations engendrées par la défaite camouflée de la guerre du Viêt Nam et le besoin de reconnaissance des
soldats qui y avaient vu leurs idéaux bafoués. Le film, qui peut être interprété comme une démonstration (cinématographique) de force et de la capacité d'intervention de l'armée américaine, inspira
d'autres films (séries Portés disparus, Delta Force, etc.) au succès moindre.
# Si on peut interpréter ce film comme une glorification de la capacité d'intervention des "Bérets verts" pendant la Guerre du Viêt Nam, on peut y voir également une dénonciation des horreurs de la
guerre, ainsi qu'une accusation grave contre une Amérique bureaucratique qui se moquerait des soldats partis combattre pour elle (dans sa tirade finale, Rambo clame: "C'était leur guerre, pas la
mienne !"). Le film serait donc plus complexe que ce que la critique professionnelle en avait dit alors
# Rambo a aussi donné lieu à trois suites(je ferai un article par opus) , mettant en scène le personnage de John Rambo, vétéran de la guerre du Viêt Nam interprété par Sylvester Stallone . Tandis
que le premier film, adaptation d'un roman, tire plutôt vers le drame psychologique tout en étant un film d'action, les deux suivants utilisent le personnage de John Rambo dans le but de produire
des films que l'on peut rentrer dans la catégorie de cinéma de sécurité nationale.
Le succès de Rambo, qui était au départ basé sur les douleurs et problèmes psychologiques engendrés par le conflit au Viêt Nam, se serait donc inversé après le 1er opus pour donner naissance à des
films ouvertement patriotiques.
# Le personnage de John Rambo fut partiellement repris dans le film "Hot shots ! 2 "où les clichés des deuxième et surtout troisième épisodes de Rambo furent exploités de manière comique.
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J'ai péché ! , ayant la trentaine , j'ai grandi dans l'atmosphère des films des années 80 , des plus ringards aux meilleurs , ici on parlera plus des ringards dans la bonne humeur
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Trentenaire , j'ai grandi dans le hard rock , les films d'horreurs , de guerres , comiques des années 80 - 90 , ma pénitence sera de vous remémorer ces chefs d'œuvres antologique ...
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